Instructions

La pratique de la méditation est simple et elle peut être résumée par les quelques points qui suivent.

Ces différents points constituent les « instructions » essentielles que vous retrouverez très souvent au fil des guidances des différents exercices qui composent ce programme de 40 jours.

J’ai jugé utile de vous en dresser la liste afin que vous puissiez vous en servir comme d’un « pense-bête » et y revenir quand vous le voudrez :

– Efforcez-vous, par la concentration en pleine conscience, de maintenir aussi longtemps que possible l’attention sur l’objet de la contemplation indiqué, en excluant tout autre phénomène du champ de conscience.

– À chaque fois que la concentration faiblit (ce qui ne manque pas d’arriver souvent), des pensées risquent de faire surface (de même que le phénomène de la somnolence). Dès que vous en prenez conscience, reproduisiez alors simplement l’effort de concentration pour revenir à l’objet de la contemplation, cela autant de fois que nécessaire. LÀ EST LE COEUR DE LA PRATIQUE.

– Soyez détaché-e du résultat ! N’ayez pas d’attentes par rapport aux sensations ou aux bénéfices de l’exercice au cours de celui-ci. Cherchez uniquement à entraîner l’effort de concentration. Les fruits de votre pratique seront récoltés en juste mesure, au moment opportun. Souvenez-vous à ce titre toujours que LE BUT EST LE CHEMIN LUI-MÊME.

– N’induisez rien mentalement : ni visualisation, ni pensée positive. Le but est d’entraîner la pleine conscience équanime, autrement dit de vous entraîner à accueillir inconditionnellement la réalité, telle qu’elle est. La méditation de pleine conscience, c’est l’art du LÂCHEZ-PRISE !

– De même, ne détendez pas le corps au cours de l’exercice. Si, à certains moments, des douleurs ou des tensions attirent votre attention, prenez-en conscience (avec équanimité, toujours !), et revenez à l’objet de la contemplation.

– Faites de même avec toute forme d’activité mentale (jugements, réflexions, questionnements, rêveries), voire la somnolence : prenez-en conscience dès que possible, avec équanimité là aussi, et revenez à l’objet de la contemplation, grâce à l’effort de concentration. Si vous constatez que le mental est actif durant l’exercice, considérez que c’est normal, cela fait partie de la pratique. Si, face au constat que méditer s’avère difficile ou pénible, votre mental entre en réaction (impatience, critique, démoralisation, agacement, etc.), considérez que c’est tout à fait normal également. Prenez-en conscience de la même manière, et reprenez la guidance là où vous l’aviez laissée.

– Au terme de l’exercice, vous pourrez soit rester plus longuement dans la « Présence », en poursuivant donc la méditation au-delà du tintement des cymbales tibétaines marquant la fin de l’exercice, ou alors utiliser consciemment vos pensées pour :

1) (optionnel) : émettre des pensées de gratitude, d’amour, de bénédiction, pour vous-même et tous les êtres vivants.

2) (optionnel) : offrir les fruits de votre pratique au Divin (La Conscience divine et absolue, en vous-même), afin de rester détaché-e du résultat et désintéressé-e.

BONNE PRATIQUE À VOUS !